mardi, 04 novembre 2008

Est-Ouest

Mon petit Ange traverse la nuit, endormi, tandis que le jour m’éclaire et que je vois le soleil timide de novembre, ses voiles nuageux nimbant le ciel bleu pâle. Il n’y a pas de vent, il fait froid, et je souris à la pensée que ce soleil rejoindra, en parcourant sa course éternelle, l’autre côté de la terre, lent, si lent, tandis que moi je n’ai qu’à penser à mon Ange pour le sentir contre moi.
Il fera noir chez moi ce soir, pendant que la journée démarrera là-bas. Le ballet du jour et de la nuit a moins de poids, que mon amour pour toi.
En moi il y a un feu qui veille, qui veille et qui veille encore, qui me réchauffe mieux que le soleil.

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