jeudi, 01 juin 2006
La fibre du ficus farineux
Cher Ange,
Il suffit parfois d’une petite musique sur un poste de radio pour déchaîner l’encre d’un stylo rouge. Pour m’amener à penser à toi.
T’as l’air d’aller correctement. Tu t’en sors, pas trop bien, ça me frustrerait, pas trop mal, trop chagrinant. Un honnête juste milieu.
J’aime ces nouvelles discussions webiennes que nous entretenons, les mots badins échangés. Depuis… Bof, never mind, je m’emploie à ne plus m’attarder sur la notion de temps.
La magie passe vite, les quelques minutes qu’une chanson dure. Tu me …
Je file,
BEPP
15:50 Publié dans Echanges épistolaires intimes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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