mercredi, 22 mars 2006
Allusions peu dangereuses
Mon bien cher Double,
Je vous ai vu ces derniers jours adopter une attitude que je réprouve à plein. Vous peinez, je le ressens d’autant mieux que je vous complète. Néanmoins, votre abandon passé vous a-t-il le moins du monde satisfait ? Non ! Ne mentais pas, je le sais.
Je souffre depuis pas mal de temps votre addiction endémique au tabac avec patience. Un jour oui, un jour non, une semaine propre, l’autre goudronnée. Certes, vous fumez peu. Je vous en félicite. Je ne vous aimerai mieux que lorsque vous vous retiendrez complètement. Ne faites pas votre mine de chien battu, vous n’ignorez pas que j’ai raison, comme toujours.
En outre, ces derniers jours, les abîmes que votre bonne humeur a atteint m’ont causé un grand déplaisir.
Je ne saurais donc trop vous encourager à poursuivre la voie que vous semblez emprunter aujourd’hui. Terminé la déprime, mon bien cher Double, merci de détourner votre regard de votre nombril et de le river vers une cible qui en a bien plus besoin et qui le mérite davantage.
Cordialement,
BEPP
11:50 Publié dans Echanges épistolaires intimes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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